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Planète juste et durable (SEE)
Type de trace : brochure
date de parution : février 2011

La question de la politique revient à trouver la bonne distance : réfléchir trop loin risque de n'avoir aucune incidence pratique ; être trop près, incite à se broyer dans le picrocholin, à ne plus décider que l'anecdote emporté par le torrent des pressions quotidiennes. 

Sollicité par les Brésiliens et les Canadiens, j'ai laissé reproduire un de mes textes sur l'écologie culturelle. Politiquement, face à la déliquescence française, au foutoir d'un orchestre sans public au chef criant des ordres dans tous les sens sans aucune lisibilité, il est temps de s'occuper des deux questions centrales : la justice et la durabilité. 

Un site s'est ouvert aussi : www.see-socioecolo.com.  Il faut peser sur notre monde actuel et préparer le futur dans une dimension locale-globale, rétro-futuro et évolutionniste.



cinéma espresso en salle
Type de trace : 5 films longs-métrages
date de parution : janvier 2011

12 janvier 2011 : le premier film du "cinéma espresso" (voir la rubrique "films") L'Info est-elle comestible ? est sorti au Reflet Médicis (rue Champollion, Paris 5e). 4 des 5 films vont être projetés les 21 et 22 janvier en ouverture du FIPA à Biarritz. Bref, ils vont bouger (me contacter par le biais de ce site).

Réalisés avec 5 collaborateurs différents, ils ont été possibles grâce à la Métropole Rhin-Rhône et à l'année Utopies & Innovations. Chaque film traite un grand thème et ils sont volontairement très différents. Le but est d'éviter le formatage.

Qu'ils vivent désormais !




Dictionnaire mondial des images
Type de trace : livre papier
date de parution : novembre 2010


"Réflexion sur un nouvel objet de la culture humaine, le visuel", selon l'expression de Jacques Le Goff, cette somme rassemblant 275 spécialistes du monde entier sort en libraire version poche (diffusé par SODIS-Gallimard). Elle coûte 35 euros. J'aurais préféré moins cher encore. Mais c'est une référence sur le long terme qui devient largement accessible. Cela fait plaisir et d'autres prendraient leur retraite...

Voilà en effet une ouverture concernant un aspect fondamental des connaissances aujourd'hui : l'univers visuel. Dans un temps où civilisations, supports et époques se catapultent avec la même actualité sur écran pour tous, des repères larges sont indispensables. Il s'agit d'un enjeu essentiel du futur. Mais quand cessera l'aveuglement sur ce terrain ?

Là encore, allons de l'avant et exportons nos savoirs.



cinema espresso et fauteuiltronik
Type de trace : conférence de presse
date de parution : 14 octobre 2010

Voilà une photo prise par Jean-Hugues Berrou lors de ma conférence de presse au cinéma Reflet Médicis. J'avais mis mon bonnet dogon pour bien montrer l'ubiquité qui est désormais la nôtre. Malgré la grève, il y avait du monde. J'y lançais beaucoup de choses. D'abord, le cinéma espresso et les 5 films de cette "nouvelle Nouvelle vague", réalisés pour l'année Utopies & Innovations organisée par la Métropole Rhin-Rhône. Ensuite, les 5 livres mis en vente sur le site gervereau.com. Enfin, le lancement du site jeune participatif www.fauteuiltronik.com avec mon livre gratuit en ligne Halte aux voleurs d'avenir ?Il ne pouvait pas venir plus à point nommé quand le pays gronde, qu'une oligarchie se crispe sur pouvoir et argent et qu'aucune perspective n'est offerte à la jeunesse.

 Le buzz va faire de vous aussi des pragmatiques idéalistes, des pessimistes dynamiques, prêts à réimaginer des futurs, depuis notre univers visible en alertant partout ! ATTENTION, sortie en salles des 5 films le 12 janvier  2011 (distribution Baba Yaga Films).



cinema espresso
Type de trace : coffret de films
date de parution : octobre 2010

Dans le cadre de l'année Utopies & Innovations de la Métropole Rhin-Rhône, est lancé pour les médias et quelques privilégiés un coffret élégant (rare) des 5 longs-métrages que j'ai réalisés. Ce sont des documentaires titrés "cinema espresso". Utilisant les techniques numériques maintenant à notre disposition, ce cinema espresso est une sorte de nouvelle Nouvelle vague, permettant de tourner pratiquement sans producteur, à équipe minimale (2 personnes) et dans des temps très courts (deux semaines) des films ambitieux (avec un long travail de montage et de préparation).

C'est un moyen d'échapper aux formatages imposés partout et de laisser s'exprimer des réalisateurs du monde entier, même dans des pays à très petits moyens. Nous avons en effet besoin de cette bouffée d'air pour régénérer le cinéma dans toutes ses formes et pour tous ses supports, de la projection sur grand écran (qui reste une part essentielle et constitutive) aux diffusions sur le Net.

Chacun des films traite d'un sujet important de notre monde contemporain (voir la rubrique "films"). Il le traite volontairement dans des styles variés et inhabituels. Par exemple, L'info est-elle comestible ? (souvent demandé) se refuse à être une lourde thèse avec commentaires insistants, musique et scandales (pour se vendre). Il donne en fait les éléments d'une vaste enquête à un public qui se fait son opinion comme il veut. En même, temps je ne cache ni les anomalies (les géo-caricatures, les copinages des médiateurs "multi-cartes" ou l'invisibilité, par exemple), ni la crise générale des supports, ni le basculement de la société du spectacle aux sociétés des spectateurs-acteurs. La transition est rude quand il faut à la fois encourager plus d'initiatives individuelles et collectives venant de partout et refuser le réflexe simpliste et poujadiste dangereux du "tous pourris", parce que les citoyens ont besoin de médiateurs concurrents qui trient et enquêtent.

Ce film forme un pendant avec la grande enquête --de Hiroshima à aujourd'hui-- sur le statut des images au Japon, du particularisme à la globalisation. Autre couple, le film sur l'Inde, volontairement très visuel, fondé uniquement sur images et sons, et celui sur le Mali, bâti à partir des paroles de Maliennes et de Maliens avec une critique de tous les néo-colonialismes de l'image (enfermer l'Afrique entre pittoresque et horreur).

A travers les utopies, qui fut le premier réalisé, est, lui, une réflexion à la fois personnelle, intime, philosophique et politique. Elle rejoint mes 5 ouvrages en ligne.

Voilà. Après ces exercices de confrontation avec le "réel" (du moins ses reflets), j'aimerais expérimenter les voies de la fiction. Continuons donc ainsi à découvrir, à prendre des risques, à être curieux, à apprendre, avant d'être ratatiné...

(si vous êtes intéressés par ces films, me joindre par la rubrique "contact")



L'info est-elle comestible ?
Type de trace : film long-métrage
date de parution : 2009-2010

Voilà un film à voir et revoir. Etude critique du fonctionnement des médias, il se refuse aux mécanismes habituels : thèse accusatrice martelée avec force commentaires, musique et images destinées à "vendre" du scandale.

Il se présente comme une grande enquête sur la crise des médias. Il décrit le difficile passage d'une société du spectacle (à l'ère télévisuelle) à des sociétés des spectateurs-acteurs (à l'ère d'Internet). Ce faisant, il pointe discrètement nombre d'anomalies en refusant un poujadisme facile et dangereux ("tous pourris") quand les citoyens ont besoin de professionnels concurrents pour trier et enquêter --ce qu'ils ne peuvent souvent pas faire-- et que la précarisation des médiateurs constitue un danger patent pour la qualité de leur travail et leur indépendance.

Conçu et tourné en 10 jours à cause d'une interdiction subite de partir en Iran pour faire un autre film longuement préparé ("Planète verte ?"), ce fut une performance. Merci d'abord à Cyril Stern, délicieux et efficace compagnon d'aventure. Merci aussi à celles et ceux qui se sont immédiatement rendus disponibles pour cette introspection délicate (tandis que d'autres fuyaient, très paranoïaques...)

Constat avant évolutions : le marasme touchait en 2010 principalement en France la presse quotidienne et la télévision, alors que les possibilités d'Internet étaient totalement sous-utilisées. 



l'homme planétaire
Type de trace : roman
date de parution : septembre 2010

Le grand roman de nos mutations planétaires !

Ce livre épais (dans sa version papier) a été écrit des années 1970 aux années 2000. Il défend une littérature-monde exigeante en réseau : «l’univers est mon territoire, mon jardin une aventure». Dans nos temps d’ego-histoires, de littérature-marketing, d’écriture-confessionnal, il pousse à refuser la résignation, inventer, sourire dans un tissu spatial, une « Net-écriture » exigeante, pour inciter les êtres hybrides que nous sommes à choisir –et à évoluer.

Parlant bien sûr de « l’homme » au sens générique « d’ être humain », il décrit nos identités imbriquées en trois temps : la jeunesse et le passé à travers « Défaut d’identité » ; la construction toujours évolutive d’un «soi» pluriel à l’âge dit adulte dans « Où suis-je ? » (édité en 2001 sous le titre Ce livre n’est pas à lire chez Sens & Tonka et choisi dans les sept romans de la rentrée littéraire par Les Inrockuptibles et France-Culture); le futur à travers « mixplanet », qui fait actuellement l’objet d’adaptations sous forme de bande dessinée et de films (traductions).

Vous pouvez lire l’ensemble classiquement du début à la fin. Vous pouvez aussi cheminer, picorer suivant les humeurs, musarder, pratiquer une lecture discursive, erratique. Bref, ce roman vous appartient désormais. Notre monde a basculé. Nous sommes des mutants. Promenons-nous à la frontière du visible.

Voir la rubrique "livres"




pour une philosophie de la relativité
Type de trace : essai
date de parution : septembre 2010

Traité philosophique en plusieurs étapes de nos temps mutants !

Les habitants de notre planète commencent enfin à prendre conscience de l’interactivité, d’un devenir commun et de la relativité, dans le temps et dans l’espace. Finie la croyance prométhéenne d’uniformisation autour d’un personnage, d’une croyance ou d’une technique. Certains en déduisent alors la nécessité de construire des bastions radicalisés. D’autres se perdent au jour le jour dans la confusion, le marasme, la consommation addictive, les gourous et les poudres de perlimpinpin.

Voilà pourtant l’ère possible du choix individuel et collectif, et des évolutions : nous sommes des projets toujours à revoir. Voilà le temps aussi des savoirs pour analyser son univers visible –ce qui est autour de soi—et son univers projeté, ces reflets envoyés de partout, orientant notre compréhension du monde, donc nos actes.

Toutes ces questions sont abordées à travers des textes volontairement diversifiés : finis les corps de doctrine ou les tables uniques de la loi. A chacune et à chacun de s’en emparer pour avancer. Tentons les livres et les pensées durables au temps de l’obsolescence, de l’hystérie compulsive des modes éphémères, du jetable.

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ici et partout
Type de trace : essai
date de parution : septembre 2010

Trois essais d'écologie culturelle !

Voici une réflexion en trois livres : Vers une écologie culturelle ; Un monde micro-macro ; Renverser le monde. Cette trilogie correspond à trois étapes de pensées sur les questions d’écologie. Outre le fait que l’auteur a fondé le premier musée international sur l’écologie et le développement durable (Musée du Vivant-AgroParisTech) et est vice-président de la Fondation René Dumont, elle s’est enrichie de déplacements successifs en Guyane, au Laos, en Mongolie, au Japon, au Mali ou en Inde.

Elle est basée sur la conviction profonde que l’écologie doit garder sa base scientifique, c’est-à-dire être un terrain expérimental, critique, objet de débats et évolutif. Ainsi, la dimension humaine et culturelle ne sera pas ignorée –pour les villes et les campagnes–, en bannissant toute normalisation de la planète. Elle illustre aussi la nécessité de sortir enfin d’une conception scandaleusement directive de quelques sources d’Europe et d’Amérique du Nord, pour s’ouvrir à la confrontation des points de vue décentrés planétaires.

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je suis pluriel
Type de trace : chroniques
date de parution : septembre 2010

Chroniques intempestives du monde mutant !

Face aux moutons de la production consumériste aveugle, aux néo-marxistes racornis, aux post-modernistes dépressifs, aux passifs vaguement réformistes et aux conservateurs de tous acabits et toutes croyances en passant par les communautaristes bunkerisés, les pluriels pensent l’exception comme nécessaire, la marge comme génératrice et même l’opposition comme inévitable et salutaire. Fin de l’uniforme, des blocs totalitaires, des mondes parfaits. Fin de la croyance : joies et souffrances de l’expérimentation. Je, tu, elle, il, nous, vous, ils...

Ce livre est né de petites chroniques en ligne : des micro-éclairs de quotidiens, basculant du détail aux principes, sujets aux humeurs et aux scories du temps, instinctifs plus que démonstratifs, répétitifs parfois, dans des styles alternant les genres, grumeleux, évolutifs. Ils tiennent fondamentalement à la certitude que chacune et chacun choisit à chaque moment, décide des petites et des grandes choses, se meut dans la masse tout en étant une singularité sans cesse recommencée.

Les pluros-futuros, les pluralistes, les pluriels, sont en effet des moteurs. Désespérés, fragiles, pessimistes, le réalisme sert à les passionner par amour de l’éphémère. Ce livre s’adresse à celles et ceux qui ont basculé, constaté leurs identités imbriquées, explorateurs du visible. A l’ère d’Internet, ils ont l’illusion heureuse que le cri d’une seule peut déchirer le silence lourd de milliards, que rien n’est acquis, que les pré-jugés nous engluent, que seule la multitude de regards secoue les réels. Voir dans un monde multipolaire, c’est comparer, avoir le sens de la relativité.

Voilà des chroniques pour pragmatiques visionnaires.

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