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Picasso et la caricature
Type de trace : exposition et livre
date de parution : février 2003

Je pense depuis toujours que la recherche des limites de la lisibilité dans la déformation du corps, mise en évidence par Ernst Gombrich au sujet du procédé de la caricature, concerne l'ensemble de la démarche d'un Picasso passionné justement de caricatures. Voilà pourquoi j'ai proposé cette exposition à Brigitte Léal, alors qu'elle était encore au Musée Picasso. Elle partit alors pour le Centre Pompidou. Et que de difficultés pour monter une opération qui devait aller en Allemagne et au Musée Picasso à Paris... Finalement, elle a été sauvée par Brigitte Léal et Maria Teresa Ocana au Musée Picasso de Barcelone (sur 3000 m2 quand même). Mais ce travail fondamental n'a jamais eu l'écho qu'il méritait. J'en reste un des commissaires, avec un goût amer dans la bouche.



Comparare 3
Type de trace : revue multilingue
date de parution : octobre 2003

Eric Hobsbawn me faisait l'amitié d'ouvrir ce numéro --toujours format carré, que j'avais initié. Nous eûmes, avec lui et son épouse, des discussions passionnantes. Je ne partageais pas son marxisme, mais approuvais son indignation irrépressible et ancrée jusqu'à la mort, pour l'injustice. Je ne suivais pas son découpage temporel de l'histoire mais prenais plaisir à déjeûner et converser avec lui. Comme avec Michèle Bernstein (et d'autres), parler devient alors un vrai plaisir gastronomique, un potlatch (avec Haskell aussi).



La disparition des images
Type de trace : livre et exposition
date de parution : 2003

Dernière exposition avec mon ami Christian/Louis Rollinde. Jour de grève des transports pour le vernissage. Pas de bol. Une expo belle, rigoureuse. Christian joue sur des projections à la limite de l'identifiable, très subtil. Je montre anonymement des oeuvres masquées, cachées, difficiles à voir. Joli livre où j'explique la nécessité de rendre l'image précieuse dans la pornographie du "tout voir" et l'obscénité du bombardement médiatique incessant. Je voudrais creuser la chose. Fréchuret était intéressé pour le CAPC par une expo sur cette disparition des images (mais il en est parti). Le Fondation Cartier a fait semblant de s'y pencher. Une manifestation avec des installations d'oeuvres diverses cachées, et découvertes rituellement, me tente.



Ces images qui changent le monde
Type de trace : livre
date de parution : 2003

Sorti au Seuil quand l'éditeur (Jacques Binstock) partait pour fonder Panama, ce livre n'a pas eu beaucoup de chances. En fait, il s'agit du pendant de l'histoire du visuel au XXe siècle, soit une histoire iconographique de la multiplication industrielle des images depuis le milieu du XIXe siècle, à travers une vingtaine de cas et de supports différents. Le travail sera prolongé par Une histoire mondiale du visuel.



Matthew Barney
Type de trace : entretien filmé
date de parution : 10-11 septembre 2003

En Norvège, tout coûte une fortune. Le pétrole dope artificiellement l'économie. Des rentiers peu nombreux. Arrivé là-bas, dans les rues désertes et glacées, tu te sens hors du monde. Rien ne peut se passer. Rien ne se passe d'ailleurs. Appelé par mon ami islandais Gunnar Kvaran, connu par Erro, alors directeur du musée d'art moderne Astrup Fearnley, je rencontre Matthew Barney en plein montage d'une très grande exposition. Nous dînons à trois sympathiquement. Je suis méfiant, détestant les jeunes loups à la "grosse tête" qui se la pètent en dollars. Mais Matthew se montre simple, assez timide. Nous évitons le sujet Bjork. Il évoque pourtant sa vie de famille, son enfance, ses études, le statut d'artiste international. Je lui parle de cinéma, de Henry Thoreau aussi, de cire, du Brésil où il va partir et me propose de filmer lors du carnaval (je ne pourrai pas malheureusement). Le lendemain, avec Gunnar, nous l'interviewons très longuement pour le site européen IMAGEDUC, que je dirige. Il nous explique patiemment son travail, en errant, pièce après pièce, dans l'exposition. C'est passionnant. L'ensemble sera monté et mis à disposition gratuitement sur le Net. J'ai toujours cet échange.



site medias et europe
Type de trace : site internet
date de parution : 2003

Programme européen, le site imageduc fut pionnier (en langues diverses). J'y inventais le Baromètre européen des médias, mesurant de façon comparée images de télévision et presse. En pleine guerre d'Irak, hors Europe, nous comparions aussi l'info des Etats-Unis et de l'Algérie. Le château de Versailles et l'université de Constantine croisaient leurs regard avec Chantilly sur la prise de la Smalah par Horace Vernet (21,70 mètres). Grâce à nous la Pologne ou le musée national de Budapest offraient des analyses d'images avec le ZKM de Karlsruhe. Ce fut considérable. La Commission européenne me demanda même de réactiver le baromètre en 2004. Et, au lieu de se développer et de prospérer, nous subîmes une inquisition jusqu'en 2008 par l'administration communautaire, arrêtant là et site et développements. Ou comment dégoûter de toute initiative européenne, gâcher l'argent et l'énergie.



Badges, pin's et Histoire Européenne !
Type de trace : badges
date de parution : septembre 2003

Ancrer une conscience européenne contre le choc délétère des nationalismes, cela passe par l'enseignement et la diffusion que nous avons faite d'une histoire croisée à partir d'images de tous pays et de toutes époques. Une chronologie forte, vivante. Cela passe aussi par des tentatives pour populariser cela, d'où l'édition de badges diffusés dans tous les pays avec une synthèse en images de cette histoire commune. J'ai opéré cette sélection à partir des pièces envoyées par mes collègues des musées européens grâce à l'action et au portail Internet EUROCLIO. Et on a fait du ludique (par rapport au canonique institutionnel d'une Europe réduite à ses institutions et à des bons sentiments langue de bois). Bref, ça a si bien marché qu'il ne me reste que cette planche de badges...



Musées, médias et attractions touristiques
Type de trace : congrès et actes publiés en ligne
date de parution : mai 2002

Circonstances très particulières. La veille de ce congrès international, je me fais subitement licencier (pour raisons économiques...) de mon poste de Directeur du Musée du Cinéma à la Cinémathèque par quelques joyeux drilles, qui allaient tous avoir la tête coupée après. Quelle ambiance... Voilà, il me fallait tenir ce congrès mondial. Thème très actuel puisque j'insistais sur les médias et l'attractivité touristique. Lieu étonnant que ce musée de la radio et de la télévision, animé par deux merveilleux personnages. Kaurismaki planait. J'ai tenu et fini à la vodka en bateau sur les lacs.



Comparare 2
Type de trace : revue multilingue
date de parution : septembre 2002

Nous avons fait un colloque à Athènes et un autre à Turin. Le but fut de mélanger responsables de musées et scientifiques (pratique peu fréquente). Il consista aussi à faire se côtoyer le Réseau des musées de l'Europe naissant à Turin (institutions voulant se spécialiser sur l'Europe, sans hégémonie mais avec une concertation), que je présidais, et le Conseil européen des musées d'histoire, avec des musées anciens, prestigieux, se penchant sur l'Europe. J'ai toujours cherché à faire avancer de façon constructive, en équipe, plutôt que de favoriser les initiatives hégémoniques, solitaires, souvent irréfléchies. Je rencontrais alors Elie Barnavi (à Istanbul lors d'un congrès) et Benoit Remisch, les incitais à la coopération pour leur futur Musée de l'Europe à Bruxelles, Daniele Jalla à Turin, Michel Collardelle à Marseille, les Mazarakis père et fils et famille à Athènes. Ce fut passionnant. La France n'avait pas encore refusé la Constitution européenne.



décrypter la photographie
Type de trace : CDrom
date de parution : 2002

Je crois que c'est une belle réussite. Il est toujours commandé. Francis Jolly a beaucoup oeuvré, avec Eric Mouton à la maquette. André Gunthert, à son habitude, n'a rien fait. François Cheval et le musée Nicéphore Niépce furent en revanche des aides matérielles décisives. Jean-Luc Monterosso (Maison européenne de la photographie) a généreusement accueilli le lancement et donné une très bonne interview. Le Musée national hongrois à Budapest fut un enthousiaste partenaire. De belles rencontres avec Willy Ronis (que j'ai retrouvé pour l'occasion), Cuchi White, John Morris, Jean-Luc Moulène, Elikia M'Bokolo, Clément Chéroux et des touristes japonais.



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