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Une série d'expositions Espace ECART
Type de trace : expositions
date de parution : novembre 1015-juillet 2016

L'espace ECART au 18 rue Jacob à Paris a été ouvert par Andrée Putman. C'est un espace de meubles qui appartient désormais aux Sièges d'Argentat. Le Directeur m'a demandé en 2015 d'y organiser des expositions. J'ai accepté à condition de mettre en relation la programmation avec celle des Rencontres-Promenades "Histoires de Passages...".

En novembre 2015, au moment de la COP21 à Paris, j'ai donc commencé avec Michel Granger, artiste et graphiste écologiste. Puis ce fut en janvier 2016 la photographe Marie-Hélène Le Ny et ses "petites madeleines" (avec une autre série ambitieuse, plastique et critique autour des vues aériennes de Google). L'artiste franco-togolais Yao Metsoko a joué en peintures et sculptures fortes sur les liens humains-animaux. Puis ce fut la bédéaste et illustratrice Chantal Montellier avec un ensemble sur Kafka, ses "mots sans mâles" et les stations de métro au féminin : un univers plein d'imagination et au scalpel sur notre monde orwellien. La saison se termine en beauté (juin-juillet 2016) : Speedy Graphito crée son premier fauteuil --splendide, sobre, géométrique, avec un tissu exceptionnel d'originalité, de couleurs et de dynamisme : le fauteuil "bouge" grâce à son décor-- tout en proposant un ensemble passionnant de peintures aux formes multiples avec précision et rigueur, montrant combien cet artiste important sait explorer des voies diverses au lieu de se figer comme beaucoup sur ce qui devient un gimmick, une image de marque facile.

Je suis donc très heureux d'avoir assuré cette programmation et ces accrochages variés. Ce n'était pas évident en fait car il ne fallait pas que les oeuvres au mur ou posées sur les meubles apparaissent comme des faire-valoir --genre peintures de restaurant. A l'inverse, il aurait été contre-productif que l'occupation des murs écrase le mobilier. Car, bizarrement, il n'est pas fréquent de confronter du mobilier avec des dessins, peintures, sculptures ou photographies dans des galeries. Mais ça marche. Je suis très fier de ces ensembles qui ont beaucoup de force par confrontation et complémentarité.




BE MULTI !
Type de trace : livre
date de parution : décembre 2015

Ce livre résume beaucoup de choses fin 2015. Il est le premier qui montre le logo "multiterra", tandis qu'apparaît la page MULTI sur Facebook. Il insiste sur cette notion assez provocatrice  de "nécessaire dépérissement des nations", alors que le Front national est à son plus haut et tous les médias obnubilés par lui et les penseurs "nationaux" (des vieux gauchistes racornis comme Regis Debray qui se recyclent ou des libertaires comme Michel Onfray en mal de "scoop" médiatique)... Bref, une vision du monde locale-globale me semblant essentielle avec un retour au local prioritaire. Elle s'accompagne de considérations indispensables en 2015 sur le média-terrorisme et la pratique du leurre médiatique. Elle insiste enfin sur la rupture fondamentale entre tolérance contre intolérance, pluralisme et dogme, science critique ou croyance figée.

Comme d'hab, cela aurait dû faire les "unes" pour être approuvé ou critiqué, mais il faudra attendre du temps avant que ces évidences ne deviennent évidentes. J'aurai dit, écrit, d'autres auront sûrement récupéré (vous savez ces ramasse-miettes de la pensée pondant des livres qu'ils n'écrivent pas pour tourner sans cesse en boucle dans les médias...)

La trace est là. Place aux archéologues de la pensée !



Rencontres-Promenades
Type de trace : Rencontres-Promenades
date de parution : juillet 2015

Il ne s'agit pas d'un festival, vous savez ces lieux prétextes où quelques snobinards viennent goûter l'été à la couleur locale. Il s'agit de Rencontres-Promenades. Rencontres entre des personnes du pays d'Argentat sur Dordogne et d'ailleurs (tous les invités logent chez des particuliers), rencontres entres les âges et les goûts, rencontres de curiosités bien placées réciproques. Et des promenades où on découvre ce pays magnifique de sud-Corrèze avec ses forêts et ses rivières, ses barrages, son architecture et surtout ses habitants à l'esprit vif, à l'humour décapant, qui aiment là où ils habitent.

Respect mutuel et sens de la découverte irriguent cette manifestation. Je suis infiniment heureux d'avoir pu organiser cela en moins d'un an. C'est grâce à France Chastaingt et Muriel Paucard qui, sur place, ont su remuer les montagnes avec ténacité. C'est grâce à l'appui des élus (avec Jean-Claude Leygnac en tête, le maire d'Argentat) et des acteurs de terrain (les Sièges d'Argentat, les Jardins Sothys, les Ruchers de la Maronne, la scierie Duclaux, la pâtisserie de Saint Privat ou la ferme bio de Merle...). et puis bien sûr tous les invités venant de France et de l'étranger, qui m'ont fait confiance, Diadji Diop en premier. Il nous construit un Coulobre (serpent-monstre mythique de la Dordogne) géant sur le vieux pont d'Argentat et a pensé un meuble élaboré et présenté aux Sièges d'Argentat. Mon complice de longue date, Eric Mouton, a une fois de plus assuré bénévolement la qualité graphique pour le site Internet et les affiches. Sylvain Golvet assure la couverture vidéo.

Une conjugaison de générosités donc pour cette manifestation où tout est gratuit et tout le monde bénévole. Cabu a donné le ton, lui qui avait généreusement créé l'image (sa dernière affiche) de ces Rencontres-Promenades pour aider l'association et lancer la manifestation. Il n'y a pas de jour où je ne pense à lui.

A n'en pas douter, voilà un moment collectif qui restera dans nos mémoires, avec des échanges et des complicités actives, là, sur le terrain, où chacune et chacun peut transformer la vie pour que le quotidien soit inventif, novateur, tout en défendant des points forts locaux (le rétrofuturo).

Le Conseil général fait un affichage dans tout le département. L'aventure commence et la convivialité sera la récompense de toutes et de tous.

Pour tout savoir : www.histoiresdepassages.com



L'étrange multiplication des MULTI
Type de trace : courant d'idées
date de parution : juin 2015

Je vais vous raconter une histoire bizarre qui ne cesse de m'amuser.

Au début du XXIe siècle, j'ai fait l'erreur stratégique de rester dans le pays qui m'a vu naître : la France. Par attachement et paresse sûrement. J'ai eu tort. En effet, ce pays a connu alors un temps de forte constipation, de vieillissement généralisé, comme si tout ne devait être que nostalgie tandis que les actifs sont déconnectés : la "rétro attitude". Symptôme : ce pays oligarchique à ascenseur social bloqué sacralise de vieux penseurs sclérosés qui ne veulent pas dételer, laissant le terrain libre aux râleurs réactionnaires rances. Bref, pas étonnant mais pas brillant.

Comme d'autres, j'ai dû entrer dans la résistance et la clandestinité, défendant toujours ce que j'estime être la qualité scientifique et de création ("Résistance des savoirs" avec notamment l'émission [decryptcult]). Un principe : ne jamais rien céder à la médiocrité ambiante et à la veulerie --qui salissent ; ne jamais se résoudre à l'absurde et à l'inacceptable.

Cela se fait avec des réseaux souterrains. J'ai poussé l'exercice jusqu'à l'aspect le plus minimal. En inventant, depuis mon atelier en sud-Corrèze à Hautefage, les Rencontres-Promenades "Histoires de passages..." J'y ai développé quelques principes qui me sont chers et ce fut très sympathique, sans chercher à communiquer hors du niveau local.

Mais ne vlati pas que le 7 août le magazine national Marianne fait un dossier en "une" sur le réveil des villages de France. Et qu'Argentat sur Dordogne est l'exemple de base avec 6 pages (et la repro de l'affiche de Cabu pour les Rencontres-Promenades). Le microscopique devient le signifiant car la qualité est là, la liberté, la mobilité. Chacune et chacun, partout, devient le centre du monde, le centre du "faire" possible dans les sociétés des spectateurs-acteurs. Inversion : les campagnes perdues innovantes inspirent les micro-quartiers des villes à totalement repenser.

C'est ce qu'exprime ce petit logo des multiterriennes et des multiterriens (les "MULTI"), qui défendent biodiversité et culturodiversité, le local-global et le rétrofuturo sur une planète occupée depuis l'origine de mutations et de migrations. Bref, plein de notions que je promeus depuis des années et qui émergent aujourd'hui. Un singulier-pluriel, du micro-macro montrant que nulle part est partout. Cela fait plaisir. Il a fallu que j'aille dans mon Guernesey pour que se confirment mes pressentiments... J'y suis bien.

BE MULTI !





PARTI DE RIEN, JE SUIS ARRIVE NULLE PART
Type de trace : livre papier et numérique
date de parution : juin 2015

Voilà un livre qui pourrait être maudit et que je protège et chérit.

En effet, mes proches le détestent, attristés devant ce qu'ils ressentent comme un dernier râle ou une justification qui n'a pas lieu d'être. Les autres s'en foutent ou le trouvent digne d'un personnage-baudruche infatué. Bref, il n'y en a pas beaucoup pour le défendre.

Si : moi, donc. Je crois que chacune ou chacun a besoin, à certaines étapes de vie, de tirer des bilans. Ce livre est une façon pour moi d'agir face à des événements sur lesquels je ne peux rien. Donc, ce livre, contrairement à celles et ceux qui y voient la longue plainte morbide d'un créateur, respire la volonté de faire, l'espoir de celui qui est heureux de ce qu'il a réalisé, qui pense ne pas avoir à en rougir et peut ainsi regarder avec une certaine confiance les choses à venir comme du "bonus". D'ailleurs le "pays de nulle part" est l'étymologie de l'utopie, mais j'aime les utopies réalisées, concrètes, et m'ennuie avec les utopies-songes, qui tourneraient vite au cauchemar ou à la calembredaine irréalisable.

Pas de masochisme donc, pas de flagellation, pas de déprime. Un essai de lucidité et l'affirmation d'une pensée qui se développe, se continue, s'épanouit au-delà de tous les obstacles et d'un certain déni public (on est immanquablement banalisé par celles et ceux qui vous connaissent, sous-évalué ou évalué pour d'autres choses, et inexistant ou adulé par celles et ceux qui sont à distance : jamais un rapport sain et clair). Il est toujours difficile de résister aux clairons de l'époque et tenir sa route en tâchant de garder lucidité et audace, malgré le silence ou la sale tendance à rabaisser ceux qui pourraient vous faire de l'ombre, attitude typique des coteries parisianistes très provinciales désormais au temps des échanges planétaires. Et il n'y a ainsi aucun respect à avoir pour des politiques, des hauts fonctionnaires parasites ou des journalistes qui ne vous respectent pas, qui ne cherchent même pas à savoir qui vous êtes.

Infatuation ? Allons-y dans le plaidoyer pro domo : mes intuitions ayant été fortement corroborées par les événements, je crois que je suis moins infatué que tous ces guignols des plateaux télé passant leur temps à se tromper, à proférer du vide de café du commerce en éructant des colères feintes, à mentir ou à récupérer les idées des autres sans vergogne, dans la célébration perpétuelle de leur misère intellectuelle. Des boites de sardines sans sardine : tout dans le marketing.

Oui, ce livre est personnel. Oui, c'est une forme de testament provisoire. Oui, j'y mets à nu mon parcours et mes idées sans jamais d'anecdotes croustillantes sur ma vie intime --c'est-à-dire la matière même de la quasi totalité déprimante de ce qu'il y a à lire aujourd'hui (le récit personnel et ses banalités de base : le degré zéro de la pensée). Oui, je suis heureux de l'avoir écrit et qu'il soit publié. Oui, je prend date.



Un grand artiste, un être humain d'exception : René Moreu
Type de trace : exposition et livre
date de parution : juin 2015

René Moreu est un artiste quasi inconnu. Pourtant, ce fut un illustrateur pionnier avec son ami André François (que j'ai si bien connu : il a fait notamment l'image de mon premier livre sur l'affiche politique). René a participé à l'invention de Vaillant et de Pif gadget. Il est aussi un grand créateur autour des thèmes de nature, avec des périodes différentes et des oeuvres puissantes. Cela en luttant depuis 1943 contre la cécité.

C'est un personnage modeste, délicieux et subtil. Résistant, il s'est caché toute sa vie, alors que tant braillent leur absence de talent à tue-tête... Je suis heureux d'avoir réalisé une expo et un livre de référence sur son travail. Cela risque encore de passer à l'as du dégorgement d'opérations culturelles tous azimuts... Eh oui, ce n'est pas marketé. On n'a pas mis en avant son handicap pour faire pleurer dans les chaumières...

Mais, REGARDEZ, REGARDEZ sans à priori ses peintures, et vous comprendrez l'importance de cet artiste. Bientôt, le public verra enfin cet invisible, alors que les ténèbres l'ont gagné.



Vagabondages à Wallis et Futuna et Alofi
Type de trace : exposition
date de parution : juin 2015

Au cours d'une mission dans ces îles, j'ai pris 2300 photographies sur tous leurs aspects, malgré une santé difficile où je souffrais beaucoup de la chaleur --ce qui était la première fois sous ces latitudes. Peut-être d'ailleurs un signe annonciateur de mes futurs déboires cardiaques.

Il en résulte une exposition que j'ai écrite en grande partie sur place. Cela s'est fait grâce à l'accueil d'une population ouverte et généreuse. Le Musée du Vivant  a reçu de plus une donation importante de l'artiste Rebecca Kulimoetoke (RBK).

Voilà donc une synthèse rare et précieuse. Je pense que c'est une de mes expositions les plus intéressantes, pour laquelle j'ai une tendresse particulière. Car j'y fais une vraie démonstration d'écologie culturelle appliquée à ce territoire, en combinant tous les types d'interrogations, historiques, géographiques, économiques, institutionnelles...

Montrée lors des Rendez-Vous aux jardins 2015 rue Claude Bernard, elle sera diffusée par le Musée du Vivant et la Ligue de l'Enseignement et j'ai l'intention de la présenter lors des Rencontres-Promenades 2016 à Argentat.




TU ES PLUROFUTURO ? / ARE YOU PLUROFUTURO ?
Type de trace : livre
date de parution : mai 2015

Après un infarctus, quand le ciboulot a résisté, vaut mieux s'occuper du fondamental. Voilà ce qui me semble l'être : un petit bouquin en 4 langues (anglais, français, chinois, arabe) qui résume mes idées, ma vision, ma Weltanshauung comme disent les Allemands, bref ce qui définit les raisons de mes choix et de mon comportement. Ajouté à cela, ma bio, telle qu'elle apparaît dans la partie "life / parcours" de ce site. Du perso qui peut servir aux autres à considérer leur environnement autrement. C'est 19 euros en version papier dans toutes les bonnes librairies (éditeur : www.bod.fr). En plus, il y a sur ce site une version anglaise gratuite (free readings). Après le catalogue raisonné de mes oeuvres plastiques, une étape.



PAYSANS
Type de trace : exposition
date de parution : mai 2015

Un événement. Voici la première exposition sur l’histoire longue de l’agriculture et de l’élevage depuis la Préhistoire. Elle a été permise grâce aux riches collections internationales du Musée du Vivant et à la collaboration d’une équipe d’enseignants-chercheurs pluridisciplinaires d’AgroParisTech. Il en résulte deux présentations : une réduite en grands formats et en images rue Claude Bernard à Paris et une autre qui peut être téléchargée massivement soit sur le site du Musée du Vivant, soit auprès de la Ligue de l’Enseignement.

Alors que ces questions forment l’axe central de l’Exposition Universelle de Milan ("Nourrir la planète, Energie pour la vie"), voilà une synthèse historique mondiale donnant du recul et des repères, tout en permettant de comprendre les enjeux contemporains. Elle pourra être déclinée et accompagnée par les institutions d’accueil.

L'image générique est le résultat d'un concours organisé dans la classe de Michel Bouvet à l'ESAG (merci Michel, dont j'avais préfacé la fête du graphisme en janvier 2015 !).



MON JARDIN EST UNE PLANETE !
Type de trace : exposition
date de parution : mai 2015

Voilà la première exposition réalisée en partenariat avec le Musée du Vivant à la Médiathèque d'Argentat. Elle vient en avant-première des Rencontres-Promenades "Histoires de passages...". Muriel Paucard fut décisive pour la création des Rencontres-Promenades. Sans son aide au tout début, je n'aurais pas persévéré. Sans l'aide spontanée de France Chastaingt, rien ne se serait construit. Deux personnes exceptionnelles.

Travailler avec Muriel pour cette expo fut évidemment un plaisir. Mais si Dominique (une complicité de 25 ans nous lie) n'avait pas aidé et Raoul, on n'y serait pas arrivé. L'expo n'est pas immense (une salle), complexe néanmoins.Tout cela forme une aventure culturelle, humaine aussi.

L'expo est ouverte par une maquette de potager utopique aux Etats-Unis, son coeur raconte l'histoire des jardins dans les villes avec une scénographie un peu agreste. Autour, viennent des oeuvres qui apportent des regards particuliers sur le sujet. Je pense que cette dichotomie complémentaire est la bonne solution dans ce lieu. Mon rêve réside dans le fait un jour de faire dégorger une exposition vers la rue, de créer un appel, de n'avoir pas une scénographie fermée.

Marinette Cueco, native d'Argentat et qui y a toujours sa maison de famille, viendra aux Rencontres-Promenades. Ses herbiers artistiques m'enchantent. Quel plaisir de la revoir. Je pense également très fort à Henri (qui va mal). Nous montrons ses merveilleuses pomme de terre germées. Je connais Henri depuis le Salon de la Jeune peinture du début des années 1970. Il était du côté des communistes, moi des libertaires. Nous nous sommes revus à de multiples reprises. J'apprécie beaucoup toute la famille.

Et puis j'ai ajouté le pataphysicien argentin Ricardo Mosner avec une très grande toile, René Moreu qui est là en voisin de Vayrac, le merveilleux photographe Guy Hersant et son image subtile qui fait l'affiche. Ivanne Gribé, originaire d'Argentat (elle finit ses études à l'Ecole du paysage) a monté une installation passionnante sur la mondialisation dans les jardins d'Argentat. Cela vient compléter l'ensemble de façon idoine.

Exposition modeste mais qui a beaucoup de charme. Oui, les jardins sont toujours des planètes. Au même moment, je démarrais mon potager à étages à Hautefage. Gare à la tomate cet été !





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