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A travers les utopies
Type de trace : film long-métrage
date de parution : novembre 2009

Le 22 novembre 2009 passe en avant-première de l'année Utopies & Innovations organisée par la Métropole Rhin-Rhône, le film long-métrage que j'ai réalisé avec la collaboration de Basile Remaury : A travers les utopies. A travers, c'est-à-dire, comment les traverser pour repenser notre vivre-en-commun basique, local, et l'organisation planétaire.

Il a été sélectionné à Paris pour clôturer le festival international du film d'écologie et fera l'objet d'un débat (avec notamment Thierry Paquot). Il irriguera l'opération de l'année prochaine. C'est un parcours subjectif. Il est écologiste au sens où je défends une remise en cause de nos comportements planétaires dans un esprit critique, d'évolution constante, typique de l'exigence de la démarche scientifique : une conception expérimentale.

Pour moi, c'est la continuité de 30 ans de réflexions singulières. Espérons qu'il sera vu largement et permettra de susciter des débats.



La guerre sans dentelles
Type de trace : livre et expo
date de parution : mai 2009

Le titre et l'idée sont de Jean-Jacques Aillagon : une confrontation peinture-photographie dans la Galerie des Batailles au château de Versailles. Ayant travaillé sur les peintures du château et sur la photo de guerre, j'ai accepté le commissariat (drôle de mot) de l'opération. Pour être sincère, à reculons car j'en ai un peu marre des représentations de la guerre et n'aime pas beaucoup revenir sur les sujets. Mais ce fut réjouissant, car la confrontation fonctionne dans le livre et l'expo. Elle est troublante, violente parfois, et même émouvante. Beaucoup de personnes me disent avoir redécouvert les peintures en les regardant autrement et compris certains aspects de la photographie de guerre. Nous saisissons ainsi, par rapport à la production culturelle ancienne (jusqu'au début du XXe siècle), combien la fracture est profonde et combien nécessaire d'acclimater le public par des figurations plus récentes et familières pour intégrer des réalités de jadis dont le sens est perdu. Parfois ainsi, je rejoins Georges Didi-Huberman sur la valeur heuristique de l'anachronisme.



Ouf
Type de trace : film
date de parution : 03/09

Je suis très heureux de ce film infaisable. Il dure 12 minutes, est complètement atypique, volontairement hors normes. C'est une réflexion sur le thème de la folie en images. J'y prolonge avec plus de radicalité ce qui était présent dans La peur des images et entremêle textes, images fixes, mobiles, paroles (avec la compicité amicale de Thomas Coiffier).

Ce film n'est pas à voir, il est à revoir. En effet, beaucoup d'allusions sont disséminées qui ne se goûtent, à mon sens, qu'après être passé au-dessus de l'effet de surprise.

Projeté le 1er avril 2009 en ouverture de la journée sur les fous littéraires et artistiques à la Bibliothèque nationale de France, il est destiné à mettre en appétit. C'est en tout cas un baromètre. Quand ce genre de film ne sera plus possible, le cinéma sera bien mal en point



www.decryptimages.net
Type de trace : site Internet
date de parution : 03/09

Ouvert en mars 2009 : enfin un portail d'éducation aux images. Résultat d'une coopération entre la Ligue de l'Enseignement et l'Institut des Images, ce site rassemble 10 ans de travaux numériques qui avaient disparu par suite de cauchemars administrativo-financiers divers. Monté en trois mois d'efforts (bénévoles) intensifs, c'est vraiment un outil multimédia avec contenus lourds en ligne et multiples possibilités d'évolution.

Alors, qu'on ne vienne plus pleurnicher qu'il n'existe rien sur l'éducation aux images ! Entre les livres successifs réalisés et ces développements numériques (images, textes, animations, vidéos...), chacun a accès à des outils indispensables : repères dans le temps, histoire des supports et des civilisations, techniques d'analyse, témoignages de créateurs, corpus d'images libres de droits. Tout cela est conçu dans une perspective internationale, qui sera renforcée par nos correspondants et les apports des internautes dans leur langue d'origine.

Il me reste à tenter de vivre encore un peu.



posters écologie
Type de trace : affiches
date de parution : 01/09

Voilà une série de 6 posters et de 8 cartes postales tirés des collections du Musée du Vivant, premier musée international sur l'écologie et le développement durable (à AgroParisTech). Cela permet de valoriser ces collections exceptionnelles. Surtout, à une époque où tout le monde utilise des notions sans en connaître l'histoire, c'est un moyen d'apporter des repères. L'héritage scientifique de l'écologie --mot inventé par Ernst Haeckel en 1866, un disciple de Darwin-- reste fondamental. Il faut refuser toute religion ou toute idéologie écologiste, toute normalisation écologiste. Voilà, ce que je défends en parlant d'écologie culturelle : diversifier la diversité. Ces notions nécessitent de garder une approche pragmatique, expérimentale, évolutionniste, critique.

Merci, au passage, à Cabu qui nous a donné tous ses dessins originaux sur la nature et l'écologie (mais aussi à Plossu, Gilbert Shelton, Nicoulaud, Soulas, Nefzger, Chabot, Metsoko, Ye Xin, Cueco (Henri et Marinette), Speedy Graphito, Pedrosa, Sinono, André Stas... et tant d'autres).



ECO UNESCO et Fondation Dumont
Type de trace : organisations d'écologie critique
date de parution : juin

 oJe rassemble ici plusieurs traces de création d'organismes autour de l'écologie. C'est en 2004 que j'ai commencé à travailler à la mise en place du Musée du Vivant, premier musée international sur l'écologie et le développement durable. Mes amis, plutôt libertaires et paillards riaient en pensant que je m'étais converti aux sectes de bouffeurs de graines et de buveurs de jus de pissenlit. Je ramais pour leur expliquer que l'écologie était née comme science, qu'elle supposait l'exercice critique et que les aspects environnementaux dépassaient philosophiquement et pratiquement petites querelles et comportements caricaturaux.

Bref, il fut ouvert en 2005 grâce au soutien éclairé de Remi Toussain, patron de l'Agro. Vite, m'apercevant de l'incroyable cécité dans les milieux patrimoniaux, j'ai créé deux réseaux : un français, le Réseau patrimoine du Vivant et écologie ; l'autre mondial au sein de l'UNESCO-ICOM, fondé au Te Papa Museum en Nouvelle-Zélande : Ecology and Sustainable Development Network.

En décembre 2008, je passais une semaine inoubliable au Québec avec Charlotte Paquet-Dumont pour trier toutes les archives et objets personnels de René Dumont (jusqu'à son urne funéraire). Avec la donation des Verts, cela forme la base du CIRE (Centre international de recherches sur l'écologie), dont le logo a été imaginé amicalement par Cabu. Charlotte --pour qui j'ai une grande admiration et tendresse-- est venue à Paris lors d'une après-midi historique qui permit la mise en place d'une association pour la Fondation René Dumont. Sous l'impulsion enthousiaste de Mireille Ferri, Marc Dufumier accepta d'en prendre la présidence et je me décidais alors à en devenir vice-président.

Croyez-le bien, tout cela se fait dans une grande liberté d'esprit, bien loin de toute religion écologiste ou de l'intéressement à courte-vue des convertis au green-business. Je n'ai aucune carte et conçois la relation à l'environnement comme toujours évolutive et expérimentale. Mais, à voyager dans le monde, il est indéniable que deux périls nous guettent : l'uniformisation dans un modèle de consommation passive de masse et son corrolaire, déjà visible partout sur et sous terre, dans les airs et les eaux : les pollutions gigantesques. Pratiquement et philosophiquement, nous ne pouvons alors qu'inciter à bousculer les points de vue dans des voies plurielles. Voilà pourquoi j'ai consacré un tryptique de trois essais à l'écologie critique, publiés symboliquement directement en ligne sur ce site (voir "livres on-line"). Voilà pourquoi cinq longs métrages sont lancés en 2010 autour de questions centrales de notre époque (voir www.utopinov.net / bonus en ligne / grand large).



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